jeudi 27 juin 2013

5 juin 2013 : Les Benjamins en Finale Académique


Le mercredi 5 juin, tandis que les minimes brillaient aux Championnats de France de badten, les benjamins, encadrés au pied levé par Mr Valls, participaient à la Finale Académique par Equipe Benjamins à Veyrassi (Montpellier).
Deux équipes de l'AS Alain Savary, en se classant 2ème et 3ème lors de la Finale Départementale, s'étaient qualifiées pour cette compétition.
Au terme d'une longue journée où les rencontres se sont enchainées sur un bon rythme, l'équipe 1 a empoché une médaille de bronze, tandis que l'équipe 2 se classait 7ème sur 16 équipes.

Une très belle performance pour ces deux jeunes formations qui ont assuré.  Si la plupart des garçons seront minimes à la rentrée prochaine, plusieurs filles entameront leur deuxième année de benjamines (Aurélie, Maëlla et Loïse) et, aux vues de leurs prestations de cette fin d'année, elles devraient être les moteurs des équipes benjamines 2014 !
Elles feront notamment équipe avec deux "bleus" aux talents particulièrement prometteurs, Axel et Alexis qui, ce jour-là, ont passé et obtenu le grade de Jeune Officiel de niveau académique.

mardi 25 juin 2013

Camille au Pays des Balles Jaunes


Il est une contrée méconnue des esthètes du volant, un monde terreux, régulièrement en proie à un pilonnage de météorites jaunâtres, emplies  d’hexafluorure de soufre (le SF6) : la planète Roland-Garros.
Dans ce territoire hostile, des créatures difformes (souffrant d’une hypertrophie brachiale latérale) ahanent, des bûcherons dissymétriques s’époumonent, distribuant à tout-va de violents coups de « raquette ». Car, en ce lieu, l’objet élancé, gracile, alliant légèreté et nervosité, que nous, badistes, manions avec préciosité, s’est métamorphosé en un archaïque battoir, en un préhistorique gourdin. De cette massue armés, des colosses cognent, brutalisant des cohortes de pauvres pelotes qui peluchent et finissent par rendre l’âme dans un ultime Pschittt…
Car, ces bourreaux s’échinent à tourmenter des sphères au teint cacochyme, parcourues d’une grisâtre cicatrice (dès leur conception, une longue estafilade prémonitoire altère leur feutrage).
Tandis que les badistes échangent des volants, objet céleste au fuselage tout en délicatesse. Tandis que de  leur dextre, ils font virevolter ces Marylin en jupette blanche, émoustillante crinoline à la délicate dentelure.  Tandis que ces artistes font monter aux cieux l’élégant volant, les « hommes tennis » frappent des balles outrancièrement grimées de jaune, dans une sorte d’incommensurable régression australopithèque.
C’est dans cet univers impitoyable, dans ce Guantanamo parisien où les captives en tenue jaune sont confinées dans des « tubes », où elles sont pressurisées par « boîtes » de 4, que s’est immergé, trois semaines durant, Camille Ferran.
Pour mener à bien sa délicate mission, l'Intrépide n’a pas hésité à se camoufler en « ball boy ».
Car, en effet, pour faciliter la tâche des minotaures qui arpentent les allées de ce dédale, avec en bandoulière une immense besace enfermant tout un arsenal de massues, des « ramasseurs de balles » sont tout spécialement dressés. Ces lutins vert-bleus, marqués du sceau d'affairistes parvenus, issus des faubourgs (le Paris d’en bas), sont conditionnés pour rapporter les balles encore viables à leurs tourmenteurs afin qu’elles soient à nouveau « passées à tamis ».

Prudemment accroupis, pour éviter de se faire foudroyer par un « boulet » mal ajusté, ces elfes profitent de la moindre accalmie pour prestement se faufiler le long des filets récupérer « Emoticon » semi-comateux ou « Smyley » moribonds. Lorsque les bougres n’ont pas totalement explosé, ils les « rabiscoulent » dans leurs menottes afin d'alimenter les canonniers de la terre battue.
Mais, lorsque impotentes, à force d’être molestée, les balles sont jugées hors d’usage, lorsqu’elles sont raplapla ou ont un coup de mou, l’Arbitre, grand ordonnateur des persécutions, réclame des « Balles neuves » ! Les patraques, les impotentes sont alors mises au rebut et disparaissent à tout jamais… recyclées pour être transformées en sols sportifs ! Les commanditaires appelle cette annihilation massive, cette disparition des traces : l’Opération balles jaunes !

Camille very ball boy !
Pour infiltrer cet univers  et espérer approcher au plus près les « monstres », Camille-le-hardi a dû endurer une préparation physique extrême, un drill sportif aux limites du supportable.
C’est, en effet, au terme d’une impitoyable sélection, qu’il a été retenu pour avoir l’honneur de récolter des balles jaunes. Il a ainsi été ciblé parmi quelques trois mille prétendants, répartis sur  tout l’hexagone ! Un exploit à la hauteur de ses remarquables potentialités !
N’est pas en effet, ramasseur de boules blondes qui veut. Cela se mérite. Des sélections-couperets, des camps d’entraînement, où les nominés sont soumis à des conditions de vie extrême, sont organisés et seuls ceux qui en réchappent peuvent prétendre côtoyer la crème du tennis mondial. Camille est ainsi sorti encore vivace d’un stage qui a rassemblé une semaine durant, à la Grande-Motte, le top du top des fortiches du tennis héraultais. Au cours de cet endurcissement, il a subit une préparation intensive : 5 heures quotidiennes de manœuvres sportives, mais très certainement aussi, dissection de sphères dorées, décorticage des trajectoires improbables des projectiles et surtout impérative remise à niveau en english (« out », « let », voire « in », n’ont désormais plus aucun secret pour lui) !
Une claustration où il a dû endurer les pires privations : privation de portable (quasiment plus aucun lien avec le monde extérieur), privation d’Internet et de jeux vidéos ! et… privation de sommeil ! Interdiction de roupiller avant minuit, voire une heure du mat. Obligation de visionner des films ou de jouer aux cartes jusqu’à point d’heure, avec réveil en fanfare à 6h 30 ! Pas de sieste non plus ! « En gros rien », comme il nous l’a confié dans un souffle. Ce régime drastique dans le but de tester les capacités des organismes juvéniles à résister à l'appétit chronophage du loup-Garros, un lycanthrope dévoreur de temps de repos.
Sorti vainqueur de cette épreuve, Camille a donc été l'un des 200 jeunes de 12 à 16 ans sélectionnés à travers toute la France pour s'immerger trois semaines dans un des temples du tennis mondial, une sorte d’école buissonnière pour la bonne cause. Nonobstant, il a fait valoir ses qualités de sprinter, son dynamisme, sa tonicité, sa souplesse, sa vista, autant de qualités intrinsèques à la pratique du… badminton, sport complet auquel il s’adonne avec succès au sein de l’AS Alain Savary !
Badiste accompli, il s’est certes prêté à moultes cérémonies d’adoubement en mettant régulièrement genoux à terre face à quelques maîtres ès-tennis : l’Impressionnant Tsonga, le Fabuleux Federer, le Titanesque Djokovic ou encore le Roi Nadal (The number one). Mais gageons qu’en ces instants de génuflexions, où il était bien contraint de s’incliner devant ces « pointures », un volant guilleret continuait à tournoyer dans sa caboche et à lui redonner espoir.
L’occasion d’échapper à cet assujettissement n’allait effectivement pas tarder à se présenter à lui. Profitant d’une cérémonie dite de clôture durant laquelle tous les yeux étaient braqués sur le mâle dominant afféré à croquer sa huitième Coupe des Mousquetaires, Camille s’est fait la Belle, usant sans nul doute des qualités de grimpeur qu’il peaufine tous les jeudis en faisant le mur à Prades-le-Lez. De nuit, il a taillé son chemin,  avec en point de mire le Pic, pour rejoindre, quelque peu exténué, Le Triadou, où il s’est effondré tout un lundi pour récupérer de son périple. Ce n’est que le mercredi suivant que ce descendant d’une longue lignée de Maréchaux, réputés pour dompter le Fer, est revenu aux entraînements de bad en arborant un large sourire, celui qui illumine le visage des braves de retour, leur Mission accompli. Un Camille nouveau est donc réapparu, sûr de lui, grandi par cette aventure hors norme et prêt à reprendre du service au sein de l’escadrille des AS-D-AS et... du TCSMT, le Tennis Club de St Mathieu, dont il est aussi un joueur chevronné !

lundi 24 juin 2013

La Sentinelle du Pic voit Tricolore


samedi 22 juin 2013

Deux BaLez qui tombent à Pic

mardi 18 juin 2013

Prix de la sportivité 2013 pour Chloé et Ludovic


Chaque année, le Comité des Médaillés de la Jeunesse et Sports de l'Hérault attribue à des collégiens particulièrement méritants le Prix de la sportivité. Cette récompense qui souligne les qualités sportives, scolaires et morales des nominés a récemment été remise à dix lauréats dont Chloé Guedj et Ludovic Layre.
Ce prix avait déjà été attribué à deux élèves de la section badminton de notre collège : en 2010 à Solène Prat puis en 2011 à Walhérand de Willecot de Rincquesin. C'est donc pour la quatrième fois que cette distinction honore nos badistes !
Chloé et Ludovic ont réalisé un superbe parcours au sein de cette section qu'ils ont rejoint dès leur entrée en 6ème et dans laquelle ils se sont investis avec détermination, tout au long des quatre années passées au collège. Tous les deux se sont fait remarquer par leur sérieux, leur disponibilité et leur engagement. Sur les terrains leur comportement à toujours été irréprochable. Paralèlement à leurs succès sportifs, ils se sont impliqués dans la fonction de Jeune Officiel et ont obtenu, en 2012, le grade de J.O. de niveau National, Chloé en badminton et Ludovic en Badten.
Chloé s'est rapidement distinguée par sa finesse de jeu, son imperturbabilité en compétition et son sourire. Les bons résultats n'ont pas tardé, puis se sont accumulés pour terminer en apothéose cette année avec deux titres de Champion de France ! Un premier en badminton, par équipes d'établissement et un second, tout juste une semaine après, en badten. Durant ces deux finales nationales, Chloé a remporté tous ses matchs de simple et de double dame (où elle faisait équipe avec sa soeur Pauline) sans concéder un seul set à ses adversaires.
Ludovic qui, par ailleurs, excelle dans la pêche à la truite et au brochet (et connaît également tous les bons coins à champignon de la région, mais les garde top-secrets...), a longtemps travaillé dans l'ombre, suivant les entraînements avec assiduité et attendant patiemment son heure..., celle où ça va mordre ! Cette année, il a littéralement explosé, devenant un épatant joueur de simple qui s'est donné à fond lors des Championnats de France (Nevers), pour que son équipe monte sur la plus haute marche du podium. Toujours particulièrement concentré avant les matchs, il s'y engage avec enthousiasme, et compense ses failles techniques par une impressionnante vitalité. Gageons que lorsqu'il aura réglé quelques problèmes de déplacement, son impétuosité maîtrisée fera de lui un joueur redoutable et redouté.
Enfin, tous les deux ont rejoint avec succès cette année l'association des ASDAS, créée pour permettre aux élèves de 3ème pratiquant le badminton au sein de l'AS Alain Savary de s'impliquer dans des compétitions fédérales. Dans ce cadre, ils se sont investis dans plusieurs compétitions départementales (GPH - Grands Prix de l'Hérault) où ils se sont rapidement fait remarquer par leurs performances. Ils ont été dès lors été retenus pour faire partie de l'équipe jeunes du CODEP 34, avec laquelle ils ont participé à deux rencontres régionales où ils ont su tirer leur raquette du jeu...
Bravo et merci à eux deux.

dimanche 16 juin 2013

Fin d'année, les badistes redoublent !


mercredi 12 juin 2013

Badten : 1er titre de Champion de France pour l'AS


Du lundi 3 au mercredi 5 juin s'est tenue, à Niort, la quatrième édition du Championnat de France UNSS de Badten, une discipline exclusivement proposée par l'UNSS qui marie badminton et tennis de table.
Les équipes sont constituées de six joueurs et d'un Jeune Officiel. A chaque rencontre quatre joueurs (2 filles et 2 garçons) composent la formation qui entre en lice. Ils disputent cinq matchs : un simple homme, un simple dame, un double homme, un double dame et un double mixte (un compétiteur ne pouvant jouer que deux matchs par rencontre).
Chaque match se décline en deux mi-temps : après un set en 15 points en tennis de table (ou en badminton), les joueurs enchaînent un set en 15 points en badminton (ou en tennis de table).
L'équipe qui remporte la partie est celle qui, à la fin du dernier match (le mixte), totalise le maximum de points.

Dès notre arrivée à Niort, nous avons laissé Maxime se frotter aux organisateurs qui ont entrepris de vérifier ses compétences dans l’arbitrage du badten. Nous le l'abandonnions sans inquiétude, car, profitant du trajet en mini-bus, Mme Soler l’avait interrogé et il n’avait jamais été pris en défaut par la patronne.
Après que Maximus (1), armé de deux bouts de cartons rouges et jaunes, se soit échiné à faire ses preuves dans l’arène sportive, nous sommes allés nous aérer dans le marais Poitevin, à une poignée de kilomètres de là. Autant profiter de l’aubaine pour enrichir nos connaissances de la campagne française en naviguant sur les canaux de la Venise verte ! On a donc loué une barcasse (8 places) et un canoë, où Mathieu et Léon qui se glorifiaient d’être des experts ès-pirogue ont pris place.
On a donc ramé. Enfin pas tous, l’expert en photo-souvenir étant trop occupé à nous tirer le portrait, il a durant une bonne heure échappé à la corvée. Tandis que nous souquions ferme et luttions contre le courant maudit, il nous éreintait de « clic-clac, merci Kodak »… et en plus, nous devions sourire !
Or, si ramer s’avère, au début, fort rigolo, cette action répétitive commence, rapidement, à entamer les brandillons et à devenir fastidieuse. Passé le temps franchement rigolard du je vais constamment de traviole, je m’encastre tous les deux mètres dans les berges, ou dans Léon et Mathieu, le « ramage » ou « pagayage » devient quelque peu fastidieux…
Effectivement alors, comme se plaît à l’asséner Mr Baillette, « ramer c’est pas gai… » (2) De retour au débarcadère, pour nous récompenser de nos efforts, nous avons eu droit à une boisson fraîche de bon aloi (lui aussi d’ailleurs).
(1)  En référence au héros du film Gladiator, un péplum qui fait partie de la "culture" cinématographique de Mr Baillette…
(2)  Jeu de mots, très certainement impunément chapardé à Desproges, associant ramer et pagaie, pour ceux qui ne seraient pas des Lucky Luke du ciboulot.


Pour ce qui est du Badten, le pourquoi de notre périple, mardi, premier jour de compétition, tout s’est passé pour le mieux, puisque nous avons emporté l’ensemble des rencontres avec une avance confortable d’une quarantaine de points :
  • 135 – 78 contre le collège Guillaume Vento de Menton (académie de Nice)
  • 139 – 86 contre le collège Gustave Doré de Hochfelden (académie de Strasbourg
  • 131 – 90 contre le collège Victor Hugo de Lugny (académie de Dijon) en match de croisement.
Même si, des fois, nous avons pris des roustes en « ping » (comme disent les spécialistes), nous avons réussi à compenser en bad et ça a fait « pong » pour nos adversaires. Nous avons donc terminé la journée avec une qualification en quart de finale.
Au menu du lendemain matin : Lansargues, l’équipe qui en 2012 nous avait avalé tout cru au même stade de la compétition, avant de finir 1ère… mais, c’était l’année dernière. Et ce fut à notre tour de les gober : 125 – 95. Ils termineront finalement à la 7ème place de la compétition, pile-poil celle que nous occupions l’année dernière !
Après cette mise en bouche, nous avons attaqué un morceau de choix : l’équipe du collège Marc Blot de Bonnat (académie de Limoges). Une équipe au demeurant très sympathique, riche notamment d’un benjamin d’une grande vivacité et d’une exceptionnelle combativité. Nous en sommes venus à bout par 131 à 97.


En finale, nous avons affronté, le collège Belle étoile de Montivilliers (Seine-Maritime). Une solide formation dont Mr Baillette avait, comme à l’accoutumé, tenté de repérer les points faibles tandis qu’elle jouait la demi-finale. Le Prof passait effectivement une partie de son temps, à analyser le jeu des équipes que nous étions susceptibles de rencontrer dans notre ascension vers la gloire. Puis, avant chaque rencontre, il nous briefait en insistant sur les lacunes (et les atouts) de nos contradicteurs, avant de nous laisser un papelard avec toutes ces annotations pour que nous puissions nous en imprégner avant chaque match (des « pompes » en somme, mais autorisées !). Ces conseils avisés ne nous ont pas empêché de flipper grave lorsque nous avons entamé les premiers matchs. Léon qui, en « ping », avait pourtant bien tenu tête à un adversaire athlétique, partait en vrille en bad… 5-1 d’entrée de jeu. Fort heureusement, il reprit subitement du poil de la bête et fit parler sa fougue, redressant au final la barre pour emporter la partie.
Ensuite, les scores se sont tenus. Nous assurions en bad et faisions parler notre science pour faire le trou… ou le combler, tout en nous évertuant à sauver les meubles en ping. La tactique s’est finalement avérée payante et nous avons attaqué la dernière ligne droite, celle du double mixte en tennis de table, avec une pelletée de points dans notre gibecière ou notre « canistreille » (3), voire notre escarcelle, selon que l’on soit chasseur, pêcheur, grippe-sous (ou antispéciste, c’est-à-dire pour « l’égalité animale »). Restait toute fois à en marquer 3 pour être assurés d’emporter un premier titre de champion de France de baten. Chose fut faite de belle manière par Mathieu et Pauline qui  « perdirent » cet ultime match sur le score de 15 à 8, ce qui nous permit de remporter la rencontre avec 5 points d’avance : 108 à 103 !
Ensuite, on a gravi le podium ! Et on a attendu, attendu, que Ségolène vienne nous remettre le trophée offert par la région Poitou-Charentes. Mais elle n’est jamais venue. Pas de Ségo à gogo. Comme on était pressé de rentrer à la maison, on a mis fin à notre lévitation, on a pris la coupe où il était indiqué qu’elle nous l’avait remise, et on a embarqué direction le Pic !
Ne reste plus qu’à fêter le retour au pays des vainqueurs, avec les honneurs et le Champomy qu’il se doit et à faire la fiesta ! C'est prévu le 18 ! 
(3)  Nom donné, du côté de Perpignan, par les pêcheurs de truites au panier de pêche en rotin ou osier dans lequel ils glissent leurs prises, celles qui font la maille bien sûr…