jeudi 18 juillet 2013

Affiche et résultats complets CF Equipes d'Etablissement badminton 2013

Pour télécharger l'affiche au format pdf, cliquer sur l'image.

Pour visionner le classement final ainsi que les tableaux et les résultats des matchs de poule cliquer ici

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vendredi 12 juillet 2013

30 juin 2013 : Une bien belle Bad Party

Point d'orgue de la saison 2012-2013, cette 5ème "Bad Party" nous a offert un superbe tournoi de clôture. Ce fut en effet une bien belle Bad Party. 36 paires bigarrées, composées de vieux briscards, de jeunes-pousses et de vénérables seniors à la raquette toujours alerte, d'intrépides parents et d'enfants dynamiques, de copains et de copines, se sont mesurées tout un long dimanche de retrouvailles.
Plusieurs grognards et d'anciennes pointures dont l'implication et les exploits ont marqué l'histoire de l'AS nous ont fait le plaisir d'être présents à cette fête. Ainsi les tout frais et moulus champions de France 2013, mais aussi les benjamins, les bleuets, ont-ils pu se mesurer avec ces "légendes vivantes".


Ce rendez-vous annuel nous a ainsi permis de confectionner, le temps d'un cliché, un bouquet tricolore, mêlant cuvées 2011 et 2013.


Pris dans la tourmente d'une journée où il a dû monter au créneau et donner de sa personne, pour remettre en selle une réputation chancelante, notre reporter-photo a néanmoins réussi (entre deux victoires), à fixer quelques-unes des paires qui, ce jour-là, ont participé au spectacle.

Représentation de charme, tout d'abord, avec Mathilde Belmonte et Clément Davron :


Ligne de force ensuite, avec deux maousse costo, pas du tout Tutti rikiki, Walhérand De Willecot De Rincquesen et Nicolas Boulard :

 

Couple guilleret avec Lucas Audebert (qui, fait notable, n'a pas grinché une seule fois) et Théo Duluc (qui, bien sûr, a réalisé encore quelques "Duluc", sa botte secrète) :


 Radieux duo de frangines avec Chloé et Pauline, les soeurs Guedj :
 

Binôme de copains comme cochons, avec Mathieu Molina et Léon Gervais :


Cornet papillonnant de copines avec Maureen Delabarre et Alice De Tourdonnet qui, pour l'occasion, ont pris soin de confectionner un t-shirt collector :


Duos transgénérationnels de choc, dans la catégorie Père & Fils, avec Franck et Alexis Valls, et Etienne et Marc Verducci :



Et, pour conclure, une paire d'accros à la "Bad Party", avec Stéphane et Maxime Bachelet :


Palmarès :

Grands vainqueurs de la "Bad Party 2013" :
Erwan Buffet, un lascard qui ne manque pas de coffre, associé à 弗雷德利克 Baillette, alias Kung Fu Panda, non pour les rondeurs de l'animal mais, très certainement, pour sa virevoltance et sa capacité à décocher des sauts chinois, menaçant la suprématie de Lee Chong Wei !
Toutefois cette paire, assurément mythique, étant invitée pour assurer le spectacle, la "Bad Party" a été remportée par l'équipe ayant eu l'insigne honneur de se frotter en finale à ces artistes : Léa Comelli et Fabien Lopez.

Le trophée "Pad Party" a lui été remporté par Zélie Lafourcade et Tymour Boussou, classée meilleure équipe mixte composée de deux membres de l'AS Alain Savary.

Par ailleurs, ont été récompensés :
Meilleure équipe parent-enfant : Camille et Pascal Ferran
Meilleure équipe benjamins : Sébastien Montagnon/Tanguy Uréna
Meilleure équipe mixte benjamins : Maëlla Jougla/Louis Sabatier
Meilleure équipe minimes filles : Chloé et Pauline Guedj
Meilleure équipe minimes garçons : Léon Gervais/Mathieu Molina
Meilleure équipe mixte minimes : Zélie Lafourcade/Tymour Boussou

Ont également participé à cette 5ème édition :
- dans la catégorie doubles parent-enfant :
Maxime et Stéphane Bachelet, Axel et Anne Falize, Robin et Claude Fabre, Loïse et Olivier Kwiateck, Aurélie et Vincent Mouliade, Alexis et Franck Valls, Etienne et Marc Verducci, Auriane et Thierry Pécheux ;
- dans la catégorie doubles benjamins :
Antoine Delabarre/Killian Fabre, Séverin Delahaye/Antoine Philippe, Damien Flores/Joe Groué, Antonio Lara/William Nagel ;
- dans la catégorie doubles dames :
Léa Déjean/Gaëlle Châtelet, Maureen Delabarre/Alice De Tourdonnet, Manon Ferran/Solenne Prat, Inès Jean/Aude Mouliade, Brigitte Lafourcade/Véronique Soler, Lauriane Tarrade/Sylvie Pescheux ;
- dans la catégorie doubles hommes :
Lucas Audebert/Théo Duluc, Thomas Beltra/Adrien Molina, Sylvain Delabarre/Malo Titon, Mikaël et Thibault Kosuth,  Nicolas Boulard/Walhérand de Willecott de Rincquesen ;
- dans la catégorie doubles mixtes :
Mathilde Belmonte/Clément Davron, Mathilde Fok Ah Chen/David Labadie, Adèle Petiteau/Robinson Vinsonneau, Mathilde Séquier/Ludovic Layre.

lundi 8 juillet 2013

Bad Party 2013 : deux belles brochettes de champions


jeudi 27 juin 2013

5 juin 2013 : Les Benjamins en Finale Académique


Le mercredi 5 juin, tandis que les minimes brillaient aux Championnats de France de badten, les benjamins, encadrés au pied levé par Mr Valls, participaient à la Finale Académique par Equipe Benjamins à Veyrassi (Montpellier).
Deux équipes de l'AS Alain Savary, en se classant 2ème et 3ème lors de la Finale Départementale, s'étaient qualifiées pour cette compétition.
Au terme d'une longue journée où les rencontres se sont enchainées sur un bon rythme, l'équipe 1 a empoché une médaille de bronze, tandis que l'équipe 2 se classait 7ème sur 16 équipes.

Une très belle performance pour ces deux jeunes formations qui ont assuré.  Si la plupart des garçons seront minimes à la rentrée prochaine, plusieurs filles entameront leur deuxième année de benjamines (Aurélie, Maëlla et Loïse) et, aux vues de leurs prestations de cette fin d'année, elles devraient être les moteurs des équipes benjamines 2014 !
Elles feront notamment équipe avec deux "bleus" aux talents particulièrement prometteurs, Axel et Alexis qui, ce jour-là, ont passé et obtenu le grade de Jeune Officiel de niveau académique.

mardi 25 juin 2013

Camille au Pays des Balles Jaunes


Il est une contrée méconnue des esthètes du volant, un monde terreux, régulièrement en proie à un pilonnage de météorites jaunâtres, emplies  d’hexafluorure de soufre (le SF6) : la planète Roland-Garros.
Dans ce territoire hostile, des créatures difformes (souffrant d’une hypertrophie brachiale latérale) ahanent, des bûcherons dissymétriques s’époumonent, distribuant à tout-va de violents coups de « raquette ». Car, en ce lieu, l’objet élancé, gracile, alliant légèreté et nervosité, que nous, badistes, manions avec préciosité, s’est métamorphosé en un archaïque battoir, en un préhistorique gourdin. De cette massue armés, des colosses cognent, brutalisant des cohortes de pauvres pelotes qui peluchent et finissent par rendre l’âme dans un ultime Pschittt…
Car, ces bourreaux s’échinent à tourmenter des sphères au teint cacochyme, parcourues d’une grisâtre cicatrice (dès leur conception, une longue estafilade prémonitoire altère leur feutrage).
Tandis que les badistes échangent des volants, objet céleste au fuselage tout en délicatesse. Tandis que de  leur dextre, ils font virevolter ces Marylin en jupette blanche, émoustillante crinoline à la délicate dentelure.  Tandis que ces artistes font monter aux cieux l’élégant volant, les « hommes tennis » frappent des balles outrancièrement grimées de jaune, dans une sorte d’incommensurable régression australopithèque.
C’est dans cet univers impitoyable, dans ce Guantanamo parisien où les captives en tenue jaune sont confinées dans des « tubes », où elles sont pressurisées par « boîtes » de 4, que s’est immergé, trois semaines durant, Camille Ferran.
Pour mener à bien sa délicate mission, l'Intrépide n’a pas hésité à se camoufler en « ball boy ».
Car, en effet, pour faciliter la tâche des minotaures qui arpentent les allées de ce dédale, avec en bandoulière une immense besace enfermant tout un arsenal de massues, des « ramasseurs de balles » sont tout spécialement dressés. Ces lutins vert-bleus, marqués du sceau d'affairistes parvenus, issus des faubourgs (le Paris d’en bas), sont conditionnés pour rapporter les balles encore viables à leurs tourmenteurs afin qu’elles soient à nouveau « passées à tamis ».

Prudemment accroupis, pour éviter de se faire foudroyer par un « boulet » mal ajusté, ces elfes profitent de la moindre accalmie pour prestement se faufiler le long des filets récupérer « Emoticon » semi-comateux ou « Smyley » moribonds. Lorsque les bougres n’ont pas totalement explosé, ils les « rabiscoulent » dans leurs menottes afin d'alimenter les canonniers de la terre battue.
Mais, lorsque impotentes, à force d’être molestée, les balles sont jugées hors d’usage, lorsqu’elles sont raplapla ou ont un coup de mou, l’Arbitre, grand ordonnateur des persécutions, réclame des « Balles neuves » ! Les patraques, les impotentes sont alors mises au rebut et disparaissent à tout jamais… recyclées pour être transformées en sols sportifs ! Les commanditaires appelle cette annihilation massive, cette disparition des traces : l’Opération balles jaunes !

Camille very ball boy !
Pour infiltrer cet univers  et espérer approcher au plus près les « monstres », Camille-le-hardi a dû endurer une préparation physique extrême, un drill sportif aux limites du supportable.
C’est, en effet, au terme d’une impitoyable sélection, qu’il a été retenu pour avoir l’honneur de récolter des balles jaunes. Il a ainsi été ciblé parmi quelques trois mille prétendants, répartis sur  tout l’hexagone ! Un exploit à la hauteur de ses remarquables potentialités !
N’est pas en effet, ramasseur de boules blondes qui veut. Cela se mérite. Des sélections-couperets, des camps d’entraînement, où les nominés sont soumis à des conditions de vie extrême, sont organisés et seuls ceux qui en réchappent peuvent prétendre côtoyer la crème du tennis mondial. Camille est ainsi sorti encore vivace d’un stage qui a rassemblé une semaine durant, à la Grande-Motte, le top du top des fortiches du tennis héraultais. Au cours de cet endurcissement, il a subit une préparation intensive : 5 heures quotidiennes de manœuvres sportives, mais très certainement aussi, dissection de sphères dorées, décorticage des trajectoires improbables des projectiles et surtout impérative remise à niveau en english (« out », « let », voire « in », n’ont désormais plus aucun secret pour lui) !
Une claustration où il a dû endurer les pires privations : privation de portable (quasiment plus aucun lien avec le monde extérieur), privation d’Internet et de jeux vidéos ! et… privation de sommeil ! Interdiction de roupiller avant minuit, voire une heure du mat. Obligation de visionner des films ou de jouer aux cartes jusqu’à point d’heure, avec réveil en fanfare à 6h 30 ! Pas de sieste non plus ! « En gros rien », comme il nous l’a confié dans un souffle. Ce régime drastique dans le but de tester les capacités des organismes juvéniles à résister à l'appétit chronophage du loup-Garros, un lycanthrope dévoreur de temps de repos.
Sorti vainqueur de cette épreuve, Camille a donc été l'un des 200 jeunes de 12 à 16 ans sélectionnés à travers toute la France pour s'immerger trois semaines dans un des temples du tennis mondial, une sorte d’école buissonnière pour la bonne cause. Nonobstant, il a fait valoir ses qualités de sprinter, son dynamisme, sa tonicité, sa souplesse, sa vista, autant de qualités intrinsèques à la pratique du… badminton, sport complet auquel il s’adonne avec succès au sein de l’AS Alain Savary !
Badiste accompli, il s’est certes prêté à moultes cérémonies d’adoubement en mettant régulièrement genoux à terre face à quelques maîtres ès-tennis : l’Impressionnant Tsonga, le Fabuleux Federer, le Titanesque Djokovic ou encore le Roi Nadal (The number one). Mais gageons qu’en ces instants de génuflexions, où il était bien contraint de s’incliner devant ces « pointures », un volant guilleret continuait à tournoyer dans sa caboche et à lui redonner espoir.
L’occasion d’échapper à cet assujettissement n’allait effectivement pas tarder à se présenter à lui. Profitant d’une cérémonie dite de clôture durant laquelle tous les yeux étaient braqués sur le mâle dominant afféré à croquer sa huitième Coupe des Mousquetaires, Camille s’est fait la Belle, usant sans nul doute des qualités de grimpeur qu’il peaufine tous les jeudis en faisant le mur à Prades-le-Lez. De nuit, il a taillé son chemin,  avec en point de mire le Pic, pour rejoindre, quelque peu exténué, Le Triadou, où il s’est effondré tout un lundi pour récupérer de son périple. Ce n’est que le mercredi suivant que ce descendant d’une longue lignée de Maréchaux, réputés pour dompter le Fer, est revenu aux entraînements de bad en arborant un large sourire, celui qui illumine le visage des braves de retour, leur Mission accompli. Un Camille nouveau est donc réapparu, sûr de lui, grandi par cette aventure hors norme et prêt à reprendre du service au sein de l’escadrille des AS-D-AS et... du TCSMT, le Tennis Club de St Mathieu, dont il est aussi un joueur chevronné !

lundi 24 juin 2013

La Sentinelle du Pic voit Tricolore


samedi 22 juin 2013

Deux BaLez qui tombent à Pic